Botafogo semble aller mieux après l'arrivée de Renato Paiva.

Botafogo en crise ? Comment Paiva a relancé le club en 9 matchs clés

Début 2025 compliqué pour Botafogo malgré une fin 2024 en feu ! Après avoir soulevé la Copa Libertadores et remporté le championnat brésilien, le club mythique de Rio s’est retrouvé dans la tempête, perdant son coach et enchaînant les galères. Mais grâce à un nouveau coach et plusieurs recrues stars, les choses semblent enfin s’éclaircir.

Un sacré passage à vide après les exploits

Fin 2024, Botafogo faisait rêver tout le Brésil. Vainqueur de la Copa Libertadores en novembre puis du Brasileirão en décembre, le club détenu par l’Américain John Textor était en feu total. Mais le mood a changé très vite après le départ de l’entraîneur Artur Jorge, qui a plié bagage direction le Qatar et le club d’Al-Rayyan. Et là, patatras.

Pendant les 55 jours qui ont suivi, c’était grand n’importe quoi niveau résultats. Carlos Leiria a assuré l’intérim, puis Claudio Caçapa a tenté une mini-reprise, mais rien n’a vraiment relancé la machine. Résultat : Botafogo a enchaîné les déceptions et flippé ses supporters dès janvier.

La pression est montée sur les réseaux et pour ne rien arranger, le numéro de téléphone de John Textor a même fuité. Ambiance…

Renato Paiva, pas le meilleur démarrage

C’est l’ancien formateur du Benfica, Renato Paiva, qui a fini par débarquer pour essayer de sauver les meubles. Mais le début a été carrément laborieux. Sur ses huit premiers matchs à la tête du club, il ne décroche que deux petites victoires. Gloups.

La défaite face à Estudiantes en Copa Libertadores a encore plus fait grimper la température autour du coach portugais. Les fans ont commencé à douter, les critiques ont fusé, et la direction était clairement surveillée de près.

Clairement, on était plus sur une vibe Koh Lanta “nuit difficile sous la pluie” que sur une immunité gagnée à l’aise.

Un déclic et des victoires qui s’enchaînent

Mais depuis, plot twist ! Botafogo a complètement renversé la tendance. Sur les neuf derniers matchs, le club en gagne sept. La seule défaite, c’était avec une équipe remaniée en Coupe du Brésil, contre un club de quatrième division. Rien de dramatique, donc.

Parmi les raisons de ce rebond, il y a clairement les nouvelles têtes arrivées pendant le mercato. Artur, qui jouait au Zénith Saint-Pétersbourg, commence à trouver ses marques. Même chose pour d’autres recrues bien stylées venues tout droit des grands clubs européens comme :

  • Arthur Cabral, ancien de Benfica
  • Joaquin Correa, ex-Inter Milan

Bref, Botafogo a monté le level et ça commence à se voir sur le terrain.

Un club qui sait se vendre

Marlon Freitas, le capitaine, le dit clairement : Botafogo est un autre club par rapport à il y a quelques années. Infrastructures modernes, staff plus carré, et surtout une vraie ambition. Les joueurs ne viennent plus par défaut mais par envie, parce que le projet est séduisant — et ça, c’est pépite.

Le propriétaire John Textor a mis en place un modèle participatif inédit, où les échanges entre joueurs et direction sont encouragés. Une sorte de Secret Story version management, sauf que là tous les candidats veulent rester dans la Maison ! Résultat : l’ambiance s’améliore, les projets se construisent, et les étoiles alignées commencent à faire briller le club.

Le propriétaire John Textor a donné un nouveau souffle au club tout en apportant de nouvelles visions.

Un avenir tourné vers l’Europe et les transferts malins

Après la Coupe du monde des clubs, on sent que Botafogo va encore bouger. Deux de ses pépites, Igor Jesus (attaquant) et Jair Cunha (défenseur), pourraient être envoyées à Nottingham Forest, autre club appartenant à John Textor.

Ça peut sembler chelou de voir les meilleurs partir aussi vite, mais en vrai c’est tout réfléchi : Textor bosse en réseau, et veut faire circuler ses talents d’un club à l’autre. Une stratégie ambitieuse, à l’image de ce que Botafogo est devenu en à peine quelques mois.

Il n’y a pas si longtemps, en 2021, Botafogo était encore en deuxième division. Aujourd’hui, le club vise loin, très loin. Peut-être même jusqu’aux étoiles.

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