Une affaire glaçante secoue la Belgique depuis le vendredi 4 juillet 2025 : un homme a été vu traînant son chien, attaché à l’arrière de sa voiture lancée à plus de 80 km/h dans les rues de Dalhem. La scène, filmée par une témoin horrifiée, a rapidement déclenché un tollé national, puis un dérapage dramatique.
Un acte filmé en plein jour
C’est vers 18 heures que Victoria, une habitante de Liège, a assisté à l’indescriptible. Face à elle, un homme au volant d’un véhicule traînait un berger allemand sur plusieurs centaines de mètres. Choquée, elle s’est approchée pour tenter de l’arrêter. La réponse du conducteur ? Un glacial « Je fais ce que je veux, c’est mon chien ». Sans une once de remord, il aurait ensuite placé le cadavre de l’animal dans son coffre avant de repartir.
Victoria a immédiatement porté plainte pour maltraitance animale. La vidéo qu’elle a prise s’est vite répandue sur les réseaux sociaux, provoquant une onde de choc totale. Entre indignation, colère et tristesse, les internautes ont fait entendre leur voix : en quelques heures, le hashtag #JusticePourLeChien a envahi Twitter et Instagram. Et comme souvent avec les drames qui touchent les animaux, la Toile est montée au créneau à la vitesse de l’éclair.
Colère sur les réseaux… et pétition qui explose
Sous la vidéo devenue virale, les commentaires fusent. Beaucoup dénoncent une cruauté qui dépasse l’entendement, d’autres expriment leur dégoût, certains vont jusqu’à menacer directement le suspect. Il a rapidement été identifié et ciblé sur les plateformes sociales. Les messages ne laissent aucun doute : une partie du public réclame une punition exemplaire, quitte à tomber dans la vengeance.
Conséquence directe, une pétition baptisée « Justice pour le chien traîné » est lancée dans la foulée. En moins de 24 heures, elle récolte des milliers de signatures. Une preuve de plus, s’il en fallait, que cette affaire dépasse le simple fait divers local. On est face à un événement qui touche profondément le rapport affectif que beaucoup entretiennent avec leurs animaux. Rappelons que dans Secret Story 8, on avait déjà vu des candidats pleurer plus pour la perte de leur chien que pour une nomination.
La situation dérape : violence et incendie
Mais loin de s’apaiser, l’affaire prend une tournure carrément cauchemardesque. Dans la nuit du 6 au 7 juillet, un feu volontaire se déclare dans la maison du suspect, dans la commune d’Oupeye. Les dégâts sont importants, même si l’homme parvient à s’en sortir indemne. Le maire de la ville, Serge Fillot, n’hésite pas à qualifier l’incendie d’acte criminel.
Devant cette montée en tension, les autorités prennent les choses en main. La police met en place des protections autour du domicile du suspect et surveille également son lieu de travail. L’ambiance est électrique, et les autorités tentent d’empêcher que la vengeance populaire ne prenne le dessus sur la justice officielle.

Une version des faits mise en doute
Face à la pression et aux menaces, l’homme en question finit par se rendre à la police. Devant les enquêteurs, il avance une explication qui laisse franchement perplexe : selon lui, le chien aurait sauté par la fenêtre de sa voiture sans qu’il ne s’en rende compte. Une version loin de convaincre l’opinion publique, surtout après les images choquantes diffusées sur le web.
Une enquête est désormais en cours pour démêler les faits. Si l’homme est reconnu coupable, il risque gros : entre 8 jours et 3 ans de prison, jusqu’à un million d’euros d’amende, et surtout, une interdiction ferme de détenir un animal. Et franchement, vu l’histoire, c’est la moindre des choses.
Affaire à suivre de très très près. Parce que cette fois, ça ne peut pas passer crème.
