Juliette Binoche est la présidente du jury du Festival de Cannes 2025.

Festival de Cannes 2025 : Juliette Binoche amuse le public après un lapsus hilarant

Le Festival de Cannes 2025 s’est ouvert en grandes pompes ce mardi 13 mai avec son traditionnel tapis rouge et son lot d’émotions. Juliette Binoche, présidente du jury cette année, a marqué la cérémonie d’ouverture avec un discours engagé… et un petit lapsus qui a bien détendu l’ambiance dans la salle. Coup de projecteur sur une soirée déjà culte.

Juliette Binoche en cheffe de file (et reine de l’autodérision)

Pour cette 78e édition du Festival de Cannes, c’est Juliette Binoche qui a hérité du rôle ultra prestigieux de présidente du jury. Dès son arrivée sur scène, l’actrice oscarisée avait le feu sacré et a livré un discours à la hauteur de l’événement… jusqu’au moment où un mot plus glissant que prévu s’est invité dans sa bouche.

Alors qu’elle parlait d’un monde en crise et de la place de l’art dans tout ça, Juliette a voulu mettre l’accent sur l’“humilité”. Sauf qu’elle a bafouillé et a lâché : “l’humidité”… avant de se reprendre illico avec un sourire : “De l’humidité… de l’humilité ! Et l’humidité de l’humus qui est l’humilité !”. Un moment à la fois drôle et poétique qui a provoqué les rires tendres de l’audience. Franchement, c’était pépite.

Focus sur son message engagé et lumineux

Passée la petite glissade de prononciation, Juliette Binoche a repris le fil de sa prise de parole. Avec beaucoup de douceur, elle a insisté sur le pouvoir transformateur de l’art. Selon elle, le cinéma permet de faire le lien entre les gens, de transformer la peur et l’égoïsme en des choses qui nous élèvent : la tendresse, l’humilité, la solidarité.

Et alors que le monde traverse des moments tendus sur tous les fronts, son discours a eu un vrai goût de baume au cœur.

Avant sa montée sur scène, un montage vidéo retraçant sa carrière a été projeté pour la mettre à l’honneur. De ses débuts à ses plus grands rôles, en passant par son César, son prix d’interprétation à Cannes en 2010 et son Oscar pour “Le Patient anglais”… tout y était. Autant dire que la cérémonie a démarré sur un petit nuage, ambiance Star Academy quand Nikos balance une compile d’archives sur les élèves en mode “souvenirs, souvenirs”.

Selon Juliette Binoche, le cinéma est un art qui permet de faire évoluer les gens et de changer le monde.

Un jury de compét’ et un film d’ouverture made in France

Côté jury cette année, Juliette Binoche est bien entourée. On retrouve autour d’elle :

  • Jeremy Strong, aka Kendall dans Succession, l’acteur intense qu’on adore
  • Alba Rohrwacher, actrice italienne toujours impecc
  • Halle Berry, oui oui la vraie, qui pose ses valises sur la Croisette
  • Leïla Slimani, autrice de talent qui connaît la force des récits puissants
  • Carlos Reygadas, cinéaste mexicain pointu
  • Dieudo Hamadi, documentariste congolais engagé
  • Payal Kapadia, réalisatrice indienne montante
  • Hong Sangsoo, réalisateur sud-coréen au style inimitable

Et pour ouvrir le bal des projections, le film choisi s’appelle “Partir un jour”, réalisé par Amélie Bonnin, avec Juliette Armanet dans un des rôles principaux. Encore un clin d’œil français qui vient rappeler qu’à Cannes, la culture et le glamour riment souvent avec home sweet home.

Bref, cette inauguration a donné le ton : du chic, de l’émotion, un brin d’humour inattendu et beaucoup de talent sur scène comme sur l’écran. C’est parti pour plus d’une semaine de cinéma, de robes sublimes et de moments cultes.

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