Andy Murray fait partie des héros moderne du peuple britannique.

Andy Murray, le héros discret des Britanniques marqué à vie après ce choc

Ce joueur de tennis au mental de guerrier a brisé toutes les attentes et fait vibrer la couronne britannique. Andy Murray, véritable légende du tennis britannique, c’est deux Wimbledon, deux médailles d’or olympiques et un sacré paquet de come-back. Mais derrière les trophées et la sueur, il cache aussi un parcours de vie poignant et une volonté d’acier.

L’Écosse dans la peau, une raquette à la main

Né à Glasgow le 15 mai 1987 à 14h10 (le timing parfait pour un futur champion), Andy Andrew Barron Murray grandit à Dunblane, une petite ville écossaise qui marquera son enfance à jamais. À 1,91m, ce mec tout en jambes cache une particularité : une rotule bipartite congénitale. En gros, son genou est né pas tout à fait comme celui des autres. Et pourtant, rien ne l’a empêché d’envoyer du lourd sur les courts internationaux.

Son premier vrai coup d’éclat ? Le 16 avril 2007, il rentre dans le top 10 mondial. Et de là, la fusée Murray ne redescend plus. En 2009 il devient numéro 2 mondial pendant deux semaines, histoire de mettre la pression à ses potes Djoko et Federer.

2012, l’année de la pépite

On aurait dit un scénario de Koh Lanta : un coach légendaire (coucou Ivan Lendl), une revanche sur un échec passé, et une victoire en or. Andy décroche la médaille d’or aux JO de Londres en battant Roger Federer. Mais comme une victoire ne suffit jamais, il claque aussi un US Open dans la foulée. Cette année-là, il devient clairement le chouchou du Royaume-Uni.

Et il ne s’arrête pas là. Le 7 juillet 2013, à Wimbledon, il entre dans l’histoire en remportant le tournoi, le premier Brit’ depuis 1936. Ambiance feu d’artifice et larmes à la caméra. Trois ans plus tard, bis repetita : deuxième titre à Wimbledon, et cerise sur le short, une nouvelle médaille d’or aux JO de Rio.

Top 1 mondial, baby

Le 7 novembre 2016, il coiffe tout le monde au poteau : Andy Murray devient officiellement numéro un mondial, détrônant Novak Djokovic. Après des années à tutoyer le sommet, il s’y installe enfin. C’est pas tous les jours qu’un Écossais devient king du tennis mondial, alors autant savourer.

andy murray en plein jeu

Son entourage, entre coachs de légende et proches stylés

Andy ne serait pas Andy sans ceux qui l’entourent. Ivan Lendl reste LA référence, mais en 2014 il surprend tout le monde (et fait jaser dans les vestiaires) en choisissant Amélie Mauresmo comme coach pour la saison sur gazon. Et franchement, ça passe crème.

Côté famille, il peut compter sur son frère Jamie, aussi passionné de tennis. Leur lien est fort, notamment parce qu’ils ont vécu ensemble le drame du massacre scolaire de Dunblane en 1996. Un événement tragique qui les a marqués à vie mais qui les a aussi soudés.

Vie perso : love, babies & manoir british

Marié à Kim Sears (fille de Nigel Sears, lui aussi du game), Andy a dit oui le 11 avril 2015 dans la cathédrale de sa ville natale. Ensemble, ils élèvent deux filles et un petit garçon à Oxshott, dans le Surrey, un coin ultra chic dans le sud de l’Angleterre.

Quand il n’est pas sur les courts ou à changer une couche, il reste pote avec d’autres figures du circuit comme Richard Gasquet et l’Argentin Leonardo Mayer, né pile le même jour que lui. Coïncidence ? Peut-être. Mais niveau style de jeu, Andy a clairement pris l’avance.

Eh oui, même les champions ont leurs galères. La fameuse rotule bipartite, ses soucis au dos et plus tard à la hanche, tout ça l’a un peu ralenti. Mais Andy, tel un héros de Secret Story, revient toujours dans le game quand on ne l’attend pas. Parce que ce mec, c’est pas du genre à abandonner l’aventure.

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