Léa Salamé s'est confié cash sur sa vie amoureuse.

JT de 20h : Salamé crée déjà la polémique

Léa Salamé, qu’on a l’habitude de voir au naturel et cash, n’a pas démenti sa réputation. À 44 ans, la journaliste, fraichement nommée au JT de 20h sur France 2, a confié sans filtre ne pas être facile à vivre. Entre aveux intimes et polémiques médiatiques, elle fait l’actu sous toutes ses coutures.

Léa Salamé, pas vraiment la coloc idéale

Depuis ses débuts, Léa Salamé n’a jamais joué la carte de la langue de bois. Et côté vie privée, elle ne fait pas exception. Dans une interview accordée à Elle en 2015, elle livrait déjà un aperçu de son caractère bien trempé. Son truc à elle, ce n’est clairement pas les petits câlins sous la pluie ou les gros bouquets de fleurs. Elle le disait franchement : « J’aime les hommes qui se foutent de ma gueule, je n’aime pas les énamourés. » Oui, vous avez bien lu.

Le ton est donné. Ce n’est pas une grande fan des contes de fées à la Disney, mais plutôt de relations avec un peu de piquant. Et côté quotidien, pas question de se voiler la face non plus : « Je ne suis pas un cadeau, je me lève à 5 heures, je travaille tout le temps et je ne sais pas habiter avec quelqu’un. » Franchement, on adore ce genre de confession sans chichi. Un peu comme dans Les Cinquante, où certains candidats avouent cash leurs défauts, Léa joue la transparence totale.

Léa Salamé n'est pas tendre en amour.

Du talk-show à la grand-messe du JT

Professionnellement, c’est un gros tournant pour elle. Après avoir animé pendant trois saisons « Quelle époque », émission talk du samedi soir un poil provoc’ mais toujours calibrée, elle prend désormais la barre du très sérieux journal de 20h sur France 2. Un come-back en mode haut niveau d’info qui ne passe pas inaperçu.

Sauf que, et c’est là que ça clashe sévère, sa nomination fait grincer des dents. En cause : sa relation avec Raphaël Glucksmann, eurodéputé et potentiel futur candidat à la présidentielle. Ben ouais, une journaliste qui pourrait interviewer son mec, ça met mal à l’aise côté neutralité.

Une polémique qui enflamme le PAF

La polémique prend vite de l’ampleur. Léa Salamé, fidèle à son franc-parler, a tenu à désamorcer l’affaire en promettant de se retirer de l’antenne si Glucksmann se lançait officiellement en campagne. Mais malgré cette promesse, certains continuent de douter.

Heureusement, elle peut compter sur des soutiens solides. Alexia Laroche-Joubert, grande habituée des clashs récurrents dans Koh Lanta et productrice chevronnée, n’a pas mâché ses mots pour la défendre. Sur Europe 1, elle s’est carrément insurgée : « Moi ça m’énerve énormément qu’à une femme en 2025, qui est journaliste, on puisse demander, sous prétexte qu’elle est mariée à un politique, un retrait. Il faut faire confiance aux femmes aussi. Je trouve ça honteux ! »

Un soutien girl power bienvenu, même si d’autres sont plus nuancés.

Des avis divergents chez les anciens collègues

Aymeric Caron, ex-camarade de plateau de Léa Salamé dans « On n’est pas couché », a un regard un peu plus réservé. Dans les pages de Gala, il reconnaît qu’elle est « sympathique et sérieuse », mais se demande s’il est possible de garder une strict impartialité dans ces conditions. Il invoque notamment le style très spécifique d’un JT, fait d’interviews politiques et de choix éditoriaux lourds de sens.

Ses inquiétudes, même mesurées, viennent alimenter un débat plus large sur les limites entre info et vie privée. L’arrivée au sommet de chaînes publiques de figures aussi connectées au pouvoir politique que Léa Salamé ne va pas sans secouer les lignes.

Au final, la nomination de Léa Salamé au JT polarise. D’un côté, une journaliste expérimentée et brillante, au tempérament bien trempé, qui a l’habitude d’assurer même sous la pression. De l’autre, les doutes sur l’impartialité du service public, dans une époque où la défiance envers les médias explose.

Reste à voir si Salamé saura faire taire les critiques et imposer sa patte au JT comme elle l’a fait dans les talk-shows. Ce qui est sûr, c’est qu’elle ne risque pas de nous servir un journal plan-plan. Et en prime, elle nous prouve qu’on peut être brillante… même en n’étant pas toujours un cadeau.

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