Le couple Macron a déposé une plainte contre Candace Owens.

Rumeur Brigitte Macron : le couple présidentiel lance une plainte choc aux USA

Brigitte et Emmanuel Macron contre-attaquent. Le couple présidentiel a déposé une plainte pour diffamation aux États-Unis contre l’influenceuse américaine Candace Owens, à l’origine d’un documentaire relançant une rumeur persistante et infondée affirmant que la Première dame serait née homme. Une démarche lourde de sens, et qui vise à frapper là où ça fait mal : la désinformation à l’échelle mondiale.

Candace Owens relance une vieille rumeur…

Candace Owens, c’est un peu la Nabilla de la politique ultra-conservatrice made in USA : hyper clivante, très (très) active sur X et jamais la dernière à créer un buzz. Cette fois, elle a carrément remis en lumière une théorie du complot qui traîne sur internet depuis des années. Selon cette rumeur, Brigitte Macron ne serait pas une femme cisgenre, mais un homme ayant changé de sexe, ce qui, aux yeux de certains, cacherait un « mensonge d’État ». Et autant dire que ça clashe sévère dans les sphères politiques.

Owens a remis cette idée farfelue au goût du jour via un documentaire dans lequel elle sous-entend qu’il y aurait eu dissimulation autour de l’identité de genre de Brigitte Macron. Et si cette rumeur avait jusqu’ici principalement circulé sur les fora complotistes et les réseaux sociaux de l’ombre, la voilà propulsée sous les projecteurs par une figure influente de la droite américaine.

Pourquoi une plainte aux États-Unis ?

Cette fois, Brigitte et Emmanuel Macron ne comptent pas laisser passer. Selon les infos du moment, un procès pour diffamation est prévu devant un tribunal du Delaware le 23 juillet 2025. Et ce n’est pas rien. Les Macron passent à la vitesse supérieure, en ciblant Candace Owens directement là où elle exerce le plus d’influence : sur le sol américain, dans son fief idéologique.

Leur but est clair : obtenir une condamnation pour diffusion volontaire de fausses informations nuisant à la réputation et à la vie privée de Brigitte Macron. Le but est aussi symbolique, bien sûr. Une décision de justice aux États-Unis aurait un impact mondial, envoyant un message fort à toutes les télés, les réseaux, les comptes douteux qui s’amusent à colporter n’importe quoi sous couvert de “liberté d’expression”.

Une rumeur tenace que Brigitte Macron combat depuis longtemps

Ce n’est pas la première fois que cette rumeur absurde revient. Déjà en 2024, Brigitte Macron avait porté plainte en France pour cyberharcèlement. Quatre personnes, accusées d’avoir tenu des propos sur sa sexualité, son genre et même sa différence d’âge avec Emmanuel Macron, s’étaient retrouvées devant la justice. Mais le tribunal avait finalement relaxé les accusés, considérant qu’il n’y avait pas intention de nuire.

Bref, ça ne fait pas avancer le schmilblick. D’où cette décision claire et affirmée d’aller plus loin et de mettre un coup d’arrêt à l’international. On sent que cette fois, le couple présidentiel veut marquer un tournant.

Brigitte Macron est victime de cette rumeur depuis le premier mandat de son mari.

Désinformation, santé mentale et valeurs républicaines dans la ligne de mire

Pour Brigitte Macron, ces attaques ne sont plus simplement des fantasmes de trolls. Selon son entourage, cette longue campagne de dénigrement a eu de vraies conséquences psychologiques. Être au cœur d’une fake news aussi intime, répétée en boucle sur les réseaux, ce n’est ni anodin ni anecdotique. Elle considère aujourd’hui que cette polémique a franchi un cap qu’elle ne peut plus laisser passer.

Et de son côté, Emmanuel Macron est à fond derrière elle. Pour lui, cette plainte n’est pas seulement une affaire personnelle, c’est aussi un combat pour défendre les valeurs républicaines. En clair : aucune démocratie ne peut tolérer que des rumeurs haineuses deviennent monnaie courante, et encore moins lorsqu’elles ciblent des personnalités publiques avec des intentions clairement malveillantes.

On dirait bien que le slogan de Secret Story “Les apparences sont parfois trompeuses” est poussé à son extrême… sauf qu’ici, on ne parle pas de stratégie de jeu, mais d’une rumeur grave avec des conséquences bien réelles.

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