Thierry Lhermitte et Michel Blanc étaient très proches.

Michel Blanc, l’ami irremplaçable : l’hommage bouleversant de Lhermitte

Thierry Lhermitte a enfin trouvé les mots pour évoquer la disparition de son ami et complice de toujours, Michel Blanc. Lors de son passage dans l’émission 50 min Inside, l’acteur est revenu avec émotion sur leur complicité unique au sein de la troupe du Splendid, et a confié ne pas avoir encore vraiment fait son deuil.

Une bande de potes qui a tout changé

Quand Thierry Lhermitte évoque ses débuts dans le cinéma, c’est direct à sa “deuxième famille” qu’il pense. Avec Christian Clavier, Josiane Balasko, Gérard Jugnot, Marie-Anne Chazel et bien sûr Michel Blanc, il a formé ce qui allait devenir l’incontournable troupe du Splendid.

Une aventure qui a commencé sans prétention, mais qui l’a complètement métamorphosé : “J’étais peu sûr de moi, mal à l’aise. Quand j’ai découvert cette bande d’amis, tout d’un coup, ça m’a donné des ailes.”

Ensemble, ils ont écrit certaines des pages les plus cultes du cinéma français, de “Les Bronzés font du ski” à “Le Père Noël est une ordure”. Leur complicité dépassait largement les plateaux, une vraie bande qui se soutenait quoi qu’il arrive. “On s’est trouvé entre timides et solitaires. On était notre deuxième famille”, confie-t-il. Ce lien, c’était du solide, genre squad Koh Lanta soudé jusqu’au bout.

Photo lors des Bronzés 3.

Michel Blanc, l’absent encore trop présent

La disparition de Michel Blanc en octobre 2024, suite à un malaise cardiaque, a fait l’effet d’un choc pour tous. Thierry Lhermitte en parle pour la première fois à la télé, et on sent que l’émotion est à fleur de peau. “Je ne m’y suis pas fait encore pour tout vous dire”, confie-t-il sans détour.

Le plus dur ? Savoir que Michel n’a pas eu le temps de lire le livre publié quelques mois avant sa mort. Ce livre qui retraçait leur épopée et où Thierry lui avait laissé “des mots pour lui”. Des mots qui resteront sans lecture, mais bourrés de tendresse.

Un dernier hommage, plein de sourires

Et malgré la tristesse, il y a encore de la lumière dans les souvenirs. Thierry raconte la cérémonie d’adieu avec une pointe d’humour, comme si Michel était encore dans un coin à rigoler : “Il était pas dans la boîte. Il était avec nous en train de rire de ce qu’on entendait…” Pas de larmes théâtrales, mais des souvenirs drôles, à la hauteur de ce qu’ils partageaient.

La blague la plus touchante ? Leur fameuse “Française d’Intensité”, une entreprise fictive qu’ils avaient inventée juste pour rire. Aux obsèques, une gerbe a été déposée “par les collègues de la Française d’Intensité.” Un clin d’œil génial qui résume parfaitement leur duo :

  • absurde
  • tendre
  • et complice au possible

Du pur Splendid style, comme on aime.

Ce témoignage pudique mais sincère nous rappelle que derrière les icônes du cinéma français, il y a des liens humains très forts. Et même si Michel n’est plus là, il reste une partie de l’histoire de Thierry. Une absence immense, mais aussi un héritage d’amitié et d’humour qui, lui, ne s’effacera jamais.

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