Malika Ménard, ex-Miss France au sourire solaire, a vécu récemment un moment que beaucoup idéalisent, mais qui s’est avéré très loin du conte de fées : la naissance de sa fille. Invitée dans le podcast “Oui, mais” d’Agathe Auproux, elle a livré avec émotion un récit bouleversant de son accouchement, entre douleur, solitude et gros craquage hormonal.
Un accouchement d’urgence et un virus redoutable
On pourrait croire que Miss France vit des accouchements de rêve façon série Netflix, mais la réalité de Malika Ménard, elle, était bien plus brutale. Lors de l’accouchement de sa fille, elle a été confrontée à une infection au cytomégalovirus, ce fameux CMV dont on parle trop peu, mais qui peut faire de sacrés ravages. Résultat : hépatite, césarienne d’urgence, et un corps mis à rude épreuve.
Elle confie sans filtre que son état était critique, au point de ne plus pouvoir se lever ou marcher. L’après-césarienne, souvent sous-estimé, a été pour elle une épreuve violente mêlant douleurs physiques et peur panique. Elle raconte cette période post-accouchement sans filtre : une maman qui tient à peine debout, terrifiée à l’idée de laisser tomber son bébé. Et franchement, on ne peut que compatir.

Une solitude pesante et des larmes à répétition
Hospitalisée pendant une semaine, Malika a vécu le post-partum de manière ultra brutale. Elle décrit chaque geste du quotidien, comme se lever ou marcher jusqu’au couloir, comme une montagne. Mais le plus dur ? Ce n’était même pas le corps. C’était l’émotionnel. La fatigue, le baby blues, les insomnies, les hormones en freestyle total… tout ça mélangé, et là, c’est le crash.
La séquence la plus marquante ? Le jour de sa sortie de maternité. Elle s’apprêtait à rentrer chez elle quand les médecins sont venus lui dire au revoir… alors qu’elle était encore en culotte. Pas maquillée, pas coiffée, pas prête… juste submergée. Sa phrase résume tout : “Je ne faisais que pleurer.” Ce moment où tout lâche, ce fameux “ça clashe sévère” entre le corps, le moral et la réalité du terrain.
Lever le voile sur le vrai visage du post-partum
Ce que Malika dénonce à travers son témoignage, c’est ce grand silence autour du post-partum. Cette période que beaucoup minimisent, alors qu’elle peut être véritablement éprouvante. Et au lieu de se contenter d’une story Insta avec filtre et petit body blanc, elle choisit la vérité nue.
En racontant son vécu, elle tend la main à toutes les jeunes mamans qui se sentent seules, incapables ou dépassées. Parce que oui, on peut être une Queen des podiums et galérer à enfiler une culotte après l’accouchement. Et rien que pour ça, on dit merci Malika, c’est pépite ce genre de parole vraie.
Petit clin d’œil au podcast : Agathe Auproux, ancienne candidate des 50 (oui, comme dans la saison d’Océane El Himer et Marwa qui s’embrouillaient pour un mec en short de bain), a salué cette confession avec une bienveillance rare. Une preuve de plus que les vrais tabous, ce n’est pas que pour les épisodes de téléréalité.
