Critique du «miroir public» pour avoir interviewé l’agresseur qui a battu le défenseur de sa petite amie

C’est arrivé à Murcie. Raul, un garçon de 23 ans, a été brutalement agressé à proximité d’une discothèque après avoir tenté de défendre une femme contre les attaques de son petit ami. Selon son témoignage, l’agresseur frappait sa tête contre une voiture. Après une discussion animée, Manuel, 29 ans, a battu Raul qui l’a envoyé inconscient à l’hôpital. Il se remet encore des séquelles douloureuses: traumatisme, nez cassé et épanchement oculaire.

Les attaqués, à gauche; à droite, l’agresseur dans «Miroir public»

Quelques jours plus tard, ‘Miroir public ‘a jugé approprié d’interroger l’agresseur. “Je me sens très mal, je ne suis pas une mauvaise personne, je ne suis pas un abuseur et je suis vraiment désolé car je ne pensais pas que cela pourrait m’arriver”, a-t-il expliqué dans des déclarations au programme Susanna Griso.

“Aujourd’hui, dans #EXCLUSIVA, nous avons parlé à Manuel, le garçon qui a attaqué Raúl à Murcie:” Je suis vraiment désolé, je suis fatal “

Pouvez-vous voir l’interview complète sur le site Web du programme? https://t.co/Ahwoln6S4m # ESP27 février pic.twitter.com/tZJyyBNxJM

– Public Mirror (@EspejoPublico) 27 février 2020

Avec les marques encore sur leurs phalanges, Manuel a dit que “c’était un combat et c’est tout. J’ai pris ma petite amie et nous sommes partis. Je n’ai aucun fond, je ne suis pas une mauvaise personne, je ne plaisante avec personne, je viens de faire une erreur. “Conscient de la gravité de l’affaire, il a voulu exprimer sa culpabilité.” Du regret que j’ai, je ne peux pas dormir. Je m’excuse auprès de lui et de sa famille, je suis vraiment désolé, j’espère que vous pourrez me pardonner. “

En attente de procès

Actuellement, l’affaire attend son procès. Le juge a imposé à Manuel, à titre conservatoire, une ordonnance de ne pas faire contre l’homme qu’il a agressé. En outre, il établit un ordonnance de protection pour la fille, mineure, 17 ans, en réponse à la demande du ministère public.

Aucune critique n’était attendue en réseaux sociaux, dénonçant le “blanchiment” du programme Antena 3 donnant la parole à un agresseur et mettre en évidence les images de la victime avec un visage défiguré sur le lit d’hôpital. “Très mal le laissant se vider la conscience et rechercher la performance de son faux regret”, a expliqué un internaute à titre d’exemple du sentiment général des spectateurs.

Si vous pensiez que Public Mirror ne pouvait pas donner plus de dégoût, ils ont décidé aujourd’hui d’interviewer le voyou qui frappait sa petite amie et a fini par battre un garçon qui tentait de l’éviter. “Je n’ai pas l’habitude de me battre”, dit-il. Regardez comment il va et comment il a quitté l’autre. pic.twitter.com/Jrg5dVMRiv

– PabloMM (@pablom_m) 27 février 2020

Vous avez peu de honte à interviewer ce misérable. Peu!!

– Armando del Río (@Armando_del_Rio) 27 février 2020

Et vous n’avez pas honte de donner la voix à un agresseur?

– Hayqver (@ zena11nonato) 27 février 2020

Cela ne peut pas être signalé? normaliser le machisme à la télévision?

– AleSánchez (@ Ale_Veg87) 27 février 2020

Vous dégoûtez de donner la parole à un agresseur. Mais aujourd’hui, tout ce qui relève du “journalisme” vaut

– Iker Frejo (@ifrejo) 27 février 2020

Tout pour le public. Dégoûtant que vous donniez la cour à un voyou macho.

– Federico G. Charton (@Federicocharton) 27 février 2020

Pensez-vous que les agresseurs devraient avoir une voix @ EspejoPublico? S’agit-il d’une pseudonormalisation des abus afin que les victimes restent silencieuses et durables? Très mal. # Blackout Mirror Public Abuser: Traitez quelqu’un de mauvais en paroles ou en actes. Je veux parler du SAR.

– lavidamesabeafruta (@lavidamesabe) 27 février 2020

Pensez-vous que les agresseurs devraient avoir une voix @ EspejoPublico? S’agit-il d’une pseudonormalisation des abus afin que les victimes restent silencieuses et durables? Très mal. # Blackout Mirror Public Abuser: Traitez quelqu’un de mauvais en paroles ou en actes. Je veux parler du SAR.

– lavidamesabeafruta (@lavidamesabe) 27 février 2020

“Je ne pouvais pas penser que cela pouvait m’arriver.” Il n’a aucune culpabilité, ce qui l’inquiète, ce sont les conséquences qui lui sont tombées dessus. Dommage que le programme vous laisse vider votre conscience et rechercher la performance de votre faux regret.

– JAIME NAVARRO SERRATE (@serrate_jaime) 27 février 2020

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