Le Paraguay demande à la France de l’aider à préserver son patrimoine archéologique

Les ruines de Jesús et Trinidad à Paraná, à 400 kilomètres d’Asunción. (NORBERTO DUARTE / . / .)

(. espagnol) – Seul 2% du patrimoine culturel du Paraguay est répertorié, indique le ministre du Secrétariat national de la Culture (SNC) de ce pays, Fernando Griffith. Pour cette raison, ils ont demandé au gouvernement français de l’aider à préserver l’histoire du Paraguay, en particulier les sites des batailles de la guerre contre la Triple Alliance.

Tel que rapporté par l’Agence d’information du Paraguay (IP), Griffith a demandé le 5 mai à l’ambassadeur de France au Paraguay, Jean-Christophe Potton, de demander à son pays d’envoyer des archéologues capables de collaborer pour analyser, délimiter et explorer les champs. de la guerre que l’Argentine, le Brésil, l’Uruguay et le Paraguay ont menée entre 1864 et 1870.

Les ruines des missions jésuites à Santisima Trinidad del Parana, à 400 km d'Asuncion, le 16 octobre 2010. La mission a été construite en 1706 pour apporter la religion aux tribus indigènes. AFP PHOTO / Norberto Duarte (Le crédit photo doit se lire NORBERTO DUARTE / AFP / Getty Images)Les ruines des missions jésuites à Santisima Trinidad del Parana, à 400 km d'Asuncion, le 16 octobre 2010. La mission a été construite en 1706 pour apporter la religion aux tribus indigènes. AFP PHOTO / Norberto Duarte (Le crédit photo doit se lire NORBERTO DUARTE / AFP / Getty Images)

Les ruines de Jesús et Trinidad à Paraná, à 400 kilomètres d’Asunción. (NORBERTO DUARTE / . / .)

150 ans après la fin de la guerre, on a peu exploré ces sites et d’autres qui pourraient avoir une valeur archéologique au Paraguay, car selon les rapports de la PI « le soutien français au niveau archéologique est crucial car dans notre pays il n’y a pas d’universités qui offrent une telle carrière professionnelle, c’est pourquoi le pays ne dispose que de techniciens sur le terrain, dont certains fonctionnaires du Secrétariat national de la culture, qui ont besoin d’un soutien académique de haut niveau pour effectuer des travaux sur le terrain.

Selon Griffith, cité par IP, la raison de demander le soutien de la France est qu’une grande partie des armes qui ont été utilisées pendant cette guerre étaient françaises.

La demande n’a pas encore été officialisée, rapporte IP, mais il a été convenu d’utiliser les voies diplomatiques pour qu’une réunion ait lieu prochainement.

Catégories France