Banksy mêle violence et innocence dans les graffitis de la Saint-Valentin

LONDRES, 13 février (.) – L’artiste de rue britannique Bansky aurait offert un cadeau de la Saint-Valentin à sa ville natale de Bristol, dans l’ouest de l’Angleterre, avec l’apparition d’une nouvelle peinture murale montrant une petite fille avec un ressort et Une tache de fleurs rouges.

Bansky – dont l’identité est inconnue – n’a pas confirmé que l’œuvre était la sienne. L’artiste utilise souvent Instagram pour revendiquer la propriété de ses œuvres, mais ne l’a pas encore fait. Son représentant n’a pas répondu à une demande de confirmation de ..

Le graffiti montre une petite fille avec un foulard, réalisé au pochoir sur le côté d’une maison dans le quartier de Barton Hill à Bristol, avec de la peinture en noir et blanc.

D’une main, il tient une écharpe et a l’autre derrière, comme s’il venait de lancer un projectile. À la fin de la trajectoire du printemps, une forme rouge vif est considérée comme une tache de sang, faite de feuilles et de fleurs en plastique.

La pièce a été vue jeudi matin, la veille de la Saint-Valentin.

Le street art de Bansky attire souvent l’attention, ajoutant des éléments sombres à des scènes qui seraient autrement gaies.

En décembre, l’artiste insaisissable a souligné le problème du mauvais sommeil avec une peinture murale montrant deux rennes volants tirant un sans-abri dans un traîneau sur un banc de rue dans la ville de Birmingham, dans le centre de l’Angleterre.

(Rapport d’Elizabeth Howcroft. Édité en espagnol par Lucila Sigal)