L’OMS prépare une application d’auto-évaluation du coronavirus avec un éventuel suivi intégré des infections

L’Organisation mondiale de la santé travaille sur une application qui pourrait faciliter la surveillance du coronavirus dans les pays défavorisés.

Si le diagnostic et le suivi de la propagation du coronavirus sont déjà compliqués dans les pays développés, cette réalité s’aggrave chez ceux qui disposent de moins de ressources. Pour cette raison, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) souhaite lancer sa propre logiciel pour les zones défavorisées.

Il a été révélé par un responsable de l’agence à ., qui prévoit la Lancement d’une application similaire à celle que l’on retrouve en fonctionnement en Espagne et dans d’autres pays du monde. Il permettra, à travers une simple batterie de questions, de proposer des informations sur la possibilité ou non d’avoir été infectée.

« La valeur est élevée pour les pays qui n’ont rien », explique le responsable de l’OMS. Il s’assure que ceux qui ont des systèmes de santé fragiles ne peuvent pas être « laissés pour compte ». L’application serait également en mesure de fournir des informations sur où aller pour un traitement ou un diagnostic efficace de coronavirus.

L’organisation espère que certains Pays d’Amérique latine et d’Afrique ils peuvent bénéficier de l’initiative, bien que n’importe quel gouvernement puisse l’utiliser. L’application sera publiée dans les magasins d’applications du monde entier, rendant sa technologie accessible à tous ceux qui en ont besoin.

Suivi et traçabilité

En plus de l’auto-évaluation, l’une des nouvelles les plus intéressantes que l’application pourrait inclure est la suivi des infections de coronavirus. Cela est devenu l’un des principaux objectifs à travers le monde, conduisant même à l’union d’Apple et de Google à cet égard. Les deux sociétés concentrent leurs efforts sur le développement d’une technologie permettant de mettre en œuvre cette qualité dans des millions de smartphones à travers le monde.

L’OMS n’a pas encore confirmé que cette option sera disponible, et il n’est pas clair quand la proposition sera lancée par des sociétés technologiques californiennes dans d’autres pays. Dans ce dernier cas, il est prévu de s’intégrer nativement dans les smartphones, ne nécessitant que le consentement de l’utilisateur pour commencer à fonctionner.

Son efficacité a été prouvée dans des domaines tels que la Corée du Sud, capable d’identifier les expositions possibles à la contagion en peu de temps après avoir confirmé un cas positif.